Chants de Noël

Prière pour cette année qui vient

Seigneur Jésus,

Merci pour cette année passée

Et merci pour la nouvelle année qui vient.

Qu’elle apporte aux hommes de ce monde la paix

Qu’elle comble de grâces ceux que j’aime,

et qu’elle m’apporte la Force et l’Amour dont j’ai besoin.

 

L’année dernière,

Je n’ai pas été ce que j’aurais dû être.

Faites-moi meilleur, mon Dieu :

Moins dur avec les autres,

Plus patient, plus fort,

Plus exigeant avec moi-même,

Plus vrai dans mes paroles,

Plus actif dans mes travaux,

Plus obéissant, plus rieur aussi ;

et que demain soit plus beau qu’aujourd’hui,

Plus grand.

 

Merci de l’année passée,

Merci pour cette nouvelle année qui vient.

 

 

Autres chants

Qu’est-ce que Noël ?

 

Noël c’est la fête de la naissance de Jésus, à Bethléem en Palestine, il y a 2000 ans environ. Cet événement nous est connu par les Évangiles et la tradition. Les Évangiles, ce sont 4 petits livres écrits par des disciples de Jésus Christ après sa mort sur la Croix et sa Résurrection (voir "Jésus est il historique ?" ) pour faire connaître sa vie et son message.

 

Deux évangiles ne parlent de Jésus Christ qu’à partir de l’âge de 30 ans, quand il commence à annoncer la « bonne nouvelle » (en grec "evangelion") du Royaume de Dieu. Les deux autres, l’évangile de Saint Luc et celui de Saint Matthieu racontent la Naissance et l’Enfance de Jésus. Nous apprenons que :

 

- Jésus est né à Bethléem « au temps du roi Hérode », et que Marie, sa mère, le coucha dans une crèche parce qu’il n’y avait pas de place dans la salle de l’hôtellerie.

 

- Des Anges apparaissent dans la nuit aux bergers des environs de Bethléem et leur annoncent la naissance de l’Enfant qui est le Sauveur le Christ et Seigneur. Ils chantent : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur terre aux hommes parce qu’il les aime ». Et les bergers, les premiers, vont adorer l’enfant.

 

- Des Mages d’Orient (qu’on appellera plus tard « les rois mages ») à la vue d’une étoile se mettent en marche pour Jérusalem et demandent au Roi Hérode : « où est le roi des Juifs qui vient de naître ? »

 

- Hérode consulte les savants Juifs qui indiquent Bethléem. Les mages vont adorer l’Enfant, guidés par l’étoile. Hérode veut le faire périr et ordonne le massacre des enfants de moins de deux ans à Bethléem : ce sont " les saints innocents ", mais la Sainte Famille était partie, c’est « La Fuite en Egypte » (illustrée par de nombreux peintres, dont Giotto).

 

 

Le sens de Noël

 

Pour les chrétiens, la fête de Noël (du latin natalis, « naissance », « nativité ») célèbre la naissance de Jésus, Fils de Dieu, le Sauveur attendu, annoncé par les prophètes.

Jésus veut dire en hébreu « Dieu sauve ». Ce nom même révèle son identité et sa mission, sauver les hommes et les conduire vers le Père.

 

La naissance de Jésus est le coeur de ce qu’on appelle le « mystère de l’Incarnation »: « Au temps établi par Dieu, le Fils unique du Père, la Parole éternelle, s’est incarné : sans perdre la nature divine, Il a assumé la nature humaine ».

Le Credo – également appelé « Je crois en Dieu » -, récité au cours de chaque messe dominicale, résume ainsi cet événement : « Pour nous les hommes et pour notre salut, Il descendit du ciel. Par l’Esprit Saint, Il a pris chair de la Vierge Marie et s’est fait homme ».

 

Le Fils de Dieu s’est fait homme !

 

Comme le racontent les évangélistes Luc et Mathieu, Marie « mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire ». Dans les environs, se trouvaient des bergers. L’Ange du Seigneur s’approcha et leur dit : « Aujourd’hui vous est né un Sauveur dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire ».

« Rien de merveilleux, rien d’extraordinaire, rien d’éclatant n’est donné comme signe aux bergers, commentait récemment le pape Benoit XVI. Ils verront seulement un enfant entouré de langes qui, comme tous les enfants, a besoin de soins maternels ; un enfant qui est né dans une étable et qui, de ce fait, est couché non pas dans un berceau, mais dans une mangeoire. Le signe de Dieu est l’enfant, avec son besoin d’aide et sa pauvreté ».

 

Cette simplicité est frappante en effet : le fils de Dieu n’est pas venu avec puissance ni grandeur visible. Il ne s’est pas imposé. Ainsi, en l’absence de place dans la salle commune, Il s’est contenté d’une mangeoire, habituellement réservée aux animaux.

 

Dans l’étonnant déroulement de cet événement inouï – le Fils de Dieu s’est fait homme ! -, les Pères de l’Eglise ont vu bien des signes : d’abord parce que l’enfant de Bethléem est né pauvre parmi les pauvres qu’étaient les bergers.

Egalement parce qu’enfant, il est faible et sans défense. Jésus vient ainsi parmi les hommes en partageant en tout leur condition humaine, à l’exception du péché. Il dira d’ailleurs plus tard « J’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi ! ».

Il ne parlait pas, alors, des circonstances de sa naissance. Mais il exprimait ce que nous constatons lors de sa naissance : Il s’identifie à chacun de nous. « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait ».

 

Par ailleurs, la venue des rois mages manifeste que le Fils de Dieu est venu pour les hommes de tous les pays et de tous les temps. Et en effet, à la fin de sa vie terrestre, Jésus enverra ses apôtres en mission en leur disant : « Allez dans le monde entier, proclamez l’Evangile à toute la création ».

 

La mangeoire, enfin, symbolise l’autel. Pour vivre, l’homme a besoin de nourriture. Mais, comme Jésus le dira souvent au cours de sa vie publique, l’homme n’a pas seulement besoin de pain, il a aussi besoin de nourriture pour son âme, d’un sens à donner à sa vie. C’est pourquoi les Pères de l’Eglise considèrent que la mangeoire est le symbole de l’autel, sur lequel est déposé le Pain, qui est le Christ lui-même : la vraie nourriture pour le cœur. De même, dans l’hostie consacrée au cours de la messe, il a l’humble apparence d’un morceau de pain.

 

A Noël Dieu se donne aux hommes

 

Dieu se donne aux hommes, à Noël, en la personne de Jésus-Christ, comme au cours de chaque messe célébrée quelque part dans le monde.

C’est pourquoi Noël est la fête des dons, pour imiter Dieu qui s’est donné Lui-même aux hommes.

 

Malgré les temps difficiles que nous traversons, la célébration de Noël nous rappelle que Dieu ne cesse de répandre dans le cœur des hommes des sentiments de paix, d’amour et de confiance.

 

Le message de Noël résiste aux violences et aux effondrements. La naissance de Jésus est le signe de la vie qui ne cesse de se renouveler telle une source permanente d’espérance pour le monde.

 

Quoiqu’on ignore le jour et l’heure précis de la naissance de Jésus-Christ, Noël est célébré depuis des siècles dans la nuit du 24 au 25 décembre. Les chrétiens donnant à cet événement le sens de ce qui est pour eux la venue de la vraie lumière – celle du Christ -, le choix de cette date est à mettre en lien avec le solstice d’hiver, moment où le jour prend peu à peu le pas sur l’obscurité. L’heure de minuit est tout aussi symbolique : elle marque l’arrivée d’un jour nouveau.

 

La « messe de minuit », celle du 24 décembre au soir, rassemble traditionnellement plus de fidèles que celle du 25 au matin. Aujourd’hui, elle est souvent célébrée plus tôt dans la soirée, notamment pour permettre aux enfants d’y participer.

"Ne cessez jamais de rêver", dit le pape aux enfants

"Quand nous ne rêvons pas, quand nous ne prions pas, quand nous n’écoutons pas la Parole de Dieu, notre cœur peut devenir comme de la glace", met-il en garde en recevant les 200 participants au "Train des enfants".

 

 

Rome, 31 mai 2015

 

« Quand nous ne rêvons pas, quand nous ne prions pas, quand nous n’écoutons pas la Parole de Dieu, notre cœur peut devenir comme de la glace », déclare le pape François aux enfants.

 

Pour la troisième fois, le pape a rencontré quelque 200 enfants du « Train des enfants », organisé par le « Parvis des Gentils », hier, samedi 30 mai 2015, en la salle Paul VI.

 

Cette année, un train spécialement affrété a acheminé des enfants de détenus en provenance de Rome, Civitavecchia, Latina, Bari et Trani (dans les Pouilles) jusqu'au Saint-Siège, sur le thème du “Vol”, afin d'« offrir à ceux qui vivent la séparation d'avec un parent détenu, une journée pour “s'envoler” et s'évader de leur réalité par l'imagination ».

 

Radio Vatican rapporte des extraits du dialogue entre le pape et les enfants, qui brandissaient des cerfs-volants multicolores : « Un enfant, un garçon, une fille, qui ne réussit pas à rêver est malheureux !... Parce que rêver ouvre les portes du bonheur… Au contraire, celui qui ne rêve pas est fermé, il a le cœur fermé, glacé, comme une pierre », a souligné le pape.

 

« Quand est-ce qu’un cœur peut devenir comme de la glace ou comme une pierre ? Quand nous ne rêvons pas, quand nous ne prions pas… Quand nous n’écoutons pas la Parole de Dieu et de Jésus », a-t-il expliqué.

 

Le pape a exhorté les enfants : « Ne cessez jamais de rêver ! Ni d’écouter la Parole de Jésus, car en écoutant la Parole de Dieu on grandit, son cœur s’élargit et on aime tous. »

 

Les enfants ont conclu par une prière à Jésus : « Ami Jésus, qui voulais être appelé ami des pécheurs, par le mystère de ta mort et de ta résurrection, donne-moi ta paix et libère-moi de mes péchés, afin que je t’apporte des fruits de charité, de justice et de vérité. »

Qu'est ce que la Fete de Pâques ?

Pâques et la Semaine Sainte

Cet événement est le cœur même de la foi chrétienne. C'est pourquoi les chrétiens se préparent à la fête de Pâques depuis le début du Carême, et en particulier tout au long de la Semaine Sainte.

La Semaine Sainte commence le dimanche des Rameaux (célébration de l'entrée solennelle du Christ à Jérusalem), inclut le jeudi Saint (célébration de l'institution de l'Eucharistie et du Sacerdoce par le Christ) et le vendredi Saint (célébration de la Passion du Christ et de sa mort sur la croix). Elle s'achève avec la veillée pascale, pendant la nuit du samedi Saint au dimanche de Pâques (résurrection du Christ).

Parmi les célébrations jalonnant cette montée vers Pâques - messe du dimanche des Rameaux, messe chrismale, messe de la Cène du Seigneur, office de la Passion, Vigile pascale et messe de Pâques - l'une d'entre elles tient une place particulière : la Vigile pascale. La Vigile pascale rassemble, par ses rites, tous les éléments du message de Pâques. Les baptêmes d'adultes et de jeunes, qui seront célébrés cette nuit-là, rejaillissent sur toute la communauté et rappellent à chacun les promesses de son baptême.
 

 

Dimanche des Rameaux , 13 avril 2014

 

Six jours avant la fête de la Pâque juive , Jésus vient à Jérusalem. La foule l'acclame lors de son entrée dans la ville. Elle a tapissé le sol de manteaux et de rameaux verts, formant comme un chemin royal en son honneur.

 

En mémoire de cet événement, les catholiques viennent à l'église, ce jour-là, avec des rameaux (de buis, olivier, laurier ou palmier, selon les régions) que le prêtre bénit au début de la messe. Les fidèles les emportent ensuite chez eux pour orner leur crucifix jusqu'au dimanche des Rameaux de l'année suivante.

 

Mercredi Saint, 16 avril 2014

 

Le mercredi de la Semaine Sainte, de nombreux diocèses proposent la messe chrismale. Elle peut être fixée un autre jour de la Semaine Sainte : dans le rite catholique latin, la messe chrismale n'appartient pas, au sens strict, au triduum pascal. Si elle a lieu le plus souvent le Jeudi Saint au matin, elle peut être transférée à un autre jour, pourvu qu'elle soit proche de Pâques.

 

Beaucoup d'évêques, pour faciliter la participation des fidèles et des prêtres, choisissent un soir de l'un ou l'autre des jours saints, le lundi, le mardi ou le mercredi.

Durant la messe chrismale, l'évêque consacre le saint chrême et bénit les autres huiles saintes.

 

Jeudi Saint, 17 avril 2014

 

Jésus prend son dernier repas avec les douze Apôtres dans la salle dite du « Cénacle ». Saint Paul et les évangélistes Marc, Luc et Matthieu rapportent les récits de la Cène (1re Épître aux Corinthiens, 11 ; Évangile selon saint Marc, 14 ; Évangile selon saint Luc, 22 ; Évangile selon saint Matthieu, 26) au cours de laquelle, en prenant le pain et le vin, le Christ rend grâce et offre son Corps et son Sang pour le salut des hommes.

 

Après ce repas de la Cène, l'heure de l'épreuve approchant, le Christ se rend au jardin des Oliviers avec les apôtres pour veiller et prier.

Le Jeudi Saint, l'Église célèbre la messe « en mémoire de la Cène du Seigneur », puis les fidèles s'unissent à la prière du Christ ce soir-là, en veillant auprès du Saint- Sacrement (le pain et le vin consacrés au cours de la messe) jusque tard dans la nuit.

 

Vendredi Saint, 18 avril 2014

 

Trahi par son disciple Judas, le Christ est arrêté. Il est accusé de semer le désordre par ses enseignements et surtout d'usurper le titre de Messie, c'est-à-dire de Fils de Dieu envoyé pour sauver les hommes. Interrogé par Ponce Pilate (gouverneur romain de la région), flagellé par les soldats, Il est condamné à être cloué sur une croix - supplice alors réservé aux criminels.

 

Chargé de la croix, le Christ gravit la colline du Golgotha (littéralement « Mont du crâne », autrement appelé « Calvaire ») et tombe plusieurs fois d'épuisement. Crucifié, Il expire au bout de quelques heures. Descendu de la croix par ses proches, Il est enveloppé dans un linge blanc (le « linceul ») et mis au tombeau.

Les chrétiens sont appelés au jeûne (qui consiste à se priver de nourriture suivant l'âge et les forces du fidèle), démarche de pénitence et de conversion, expression de l'attente du Christ. L'office du Vendredi Saint, appelé « célébration de la Passion du Seigneur », est centré sur la proclamation du récit de la Passion (Évangile selon saint Jean 18, 1 - 19,42). Il est proposé aux fidèles un chemin de Croix qui suit les étapes de la Passion du Christ.

 

Samedi Saint, 19 avril 2014

 

La célébration de la nuit du Samedi Saint au dimanche de Pâques est « une veille en l'honneur du Seigneur » durant laquelle les catholiques célèbrent Pâques, passage des ténèbres à la lumière, victoire du Christ sur la mort. C'est pourquoi, dans la nuit, le feu et le cierge de Pâques sont allumés, puis la flamme est transmise aux fidèles.

 

C'est aussi durant cette veillée - ou Vigile pascale - que sont célébrés les baptêmes d'adultes. Ils sont aussi l'occasion pour les fidèles de renouveler les promesses de leur baptême. Au cours de la Vigile pascale 2008, plus de 2675 baptêmes ont été célébrés (2700 en 2007, 2650 en 2006 et 2400 en 2005). Près de 80 % de ces catéchumènes ont entre 18 et 40 ans.

 

Pour les enfants, les jeunes et les adultes qui vont être baptisés au cours de la vigile pascale, Pâques résonne en événement inaugural de leur vie de chrétien.

A l'issue de leur chemin catéchuménat, vécu depuis plusieurs années, cette nuit pascale constitue un sommet pour leur initiation chrétienne ; Sommet signifié par l'ensemble de la liturgie qui célèbre la mémoire de Jésus Christ.

Au cœur de la vigile, les rites spécifiques aux sacrements d'initiation sont parlants : La plongée dans l'eau, symbole de mort et de vie, passage à la résurrection dans le Christ. On est baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

 

Au sortir de l'eau, les nouveaux baptisés seront revêtus du vêtement blanc. Ils le porteront au cours de certaines célébrations du temps pascal.

S'ils sont confirmés ce soir-là, il y aura le rite avec le saint chrême, la marque de l'Esprit Saint.

Avec toute l'assemblée, ils recevront le cierge allumé. Tels des porteurs de la lumière de foi dans leur vie, ils participent à la liturgie eucharistique et communient pour la première fois.

 

Ce qui est beau à voir et non moins significatif, c'est la joie rayonnante de ces nouveaux baptisés. Cette émotion profonde et toute simple mais qui en dit long sur la transformation humaine et spirituelle qu'ils sont en train de vivre. Ils sont les mêmes hommes, les mêmes femmes qu'auparavant mais tout autre quand même puisque résolument disciples de Jésus de Nazareth.

 

Dimanche de Pâques, 20 avril 2014

 

« Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala se rend au tombeau. La pierre a été enlevée... Les bandelettes ont été déposées... Le linge est roulé à part » (Évangile selon saint Jean, 20).

 

Étymologiquement, « Pâques » signifie « passage » : par ce passage de la mort à la Vie, le Christ a sauvé l'Homme du péché et l'a appelé à la vie éternelle. La Résurrection du Christ est l'accomplissement des promesses faites par Dieu à son peuple. C'est pourquoi la fête de Pâques, célébrée par une messe solennelle, est le sommet du calendrier liturgique chrétien. Ce jour d'allégresse est marqué dans les églises par la couleur blanche ou dorée, symbole de joie et de lumière.

 

 

Vivre l'année liturgique avec les enfants

Acte de Foi, d'Espérance et de Charité

ACTE DE FOI

Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités

que vous avez révélées et que vous nous enseignez

par votre Église,

parce que vous ne pouvez ni vous tromper, ni nous tromper.

 

ACTE D'ESPÉRANCE

Mon Dieu, j'espère avec une ferme confiance

que vous  me donnerez,

par les mérites de Jésus Christ,

votre grâce en ce monde et,

si j'observe vos commandements,

le bonheur éternel dans l'autre,

parce que vous l’avez promis

et que vous tenez toujours vos promesses.

 

ACTE DE CHARITÉ

Mon Dieu, je vous aime de tout mon coeur

et par-dessus toute chose,

parce que vous êtes infiniment bon

et infiniment aimable,

et j'aime mon prochain comme moi-même

pour l'amour de vous.

Acte de contrition

ACTE DE CONTRITION

Mon Dieu, j'ai un très grand regret

de vous avoir offensé,

parce que vous êtes infiniment bon,

infiniment aimable,

et que le péché vous déplaît.

Je prends la ferme résolution,

avec le secours de votre sainte grâce,

de ne plus vous offenser et de faire pénitence.

 

Le chapelet expliqué par les enfants

Mois d'AVRIL :

PASSION DU CHRIST

Stella Maris
Stella Maris